Situé à Genève, notre atelier résulte de l'association de deux artisans ébénistes passionnés par le travail du bois : Christian Aubert et Didier Zbinden

Nous nous intéressons tout particulièrement à la restauration de meubles anciens, mais la conception et la réalisation de mobilier de style et contemporain font partie de notre savoir-faire.

Nous vous garantissons un travail de qualité, effectué dans les règles de l'art.

Christian Aubert

Didier Zbinden


Ci-dessous un texte tiré de l´excellent livre de M.F.Germond,
qui résume bien la difficulté de notre métier :

Pour devenir restaurateur, il est indispensable d'avoir une forte expérience en ébénisterie traditionnelle. Comment refaire un pied Louis XV si l'on n'est pas capable de le faire en neuf ? Comment refaire une marqueterie en écaille, en cuivre, en ivoire, en étain, si l'on n'a jamais utilisé une scie de marqueteur ? Comment refaire un tiroir Louis XVI si l'on n'est pas capable d'exécuter avec précision des queues d'aronde et d'affleurer parfaitement, au montage, les côtés sur les extrémités de la façade, et ce, sans avoir à donner un coup de racloir qui détruirait irrémédiablement la patine du vieux bois employé ? Soyez convaincu qu'aucune théorie, aussi approfondie soit- elle, ne suffira à former un restaurateur, à moins qu'il n'y adjoigne une longue pratique. Nous pouvons adopter ce que disait Germain Bazin, conservateur du département des peintures au musée du Louvre, en parlant de sa spécialité : " Je pense que l'art du restaurateur comporte une instruction technique et théorique, mais aussi une part considérable et essentielle d'apprentissage dans un atelier. Cet apprentissage doit durer de longues années. Ce métier ne peut donc être enseigné par une école. Le diplôme que conférerait une école pourrait être dangereux en encourageant le public à s'adresser à des personnes ayant subi une formation théorique et n'ayant pas suffisamment de pratique. " Les éléments de pratique qui peuvent être acquis dans un centre de formation ne doivent être considérés que comme des hases, permettant au postulant d'entrer avec un minimum d'expérience dans un atelier. Il faut être persuadé que si l'on entreprend seul et sans conseils une restauration sérieuse sans avoir de formation adéquate ni d'expérience des meubles anciens, on risque de courir à la catastrophe en dépréciant le meuble ou l'objet de valeur confié à ses soins. Nous avons vu un client attaquer en justice un ébéniste pour la dépréciation d'un meuble qui avait été inconsciemment, mais manifestement, maltraité et mal traité ! Il est difficile de refuser une restauration occasionnelle à un client pour lequel on fait du neuf. Cependant, nous recommandons aux ébénistes non spécialisés de n'accepter de faire, sur des meules de valeur, que des entretiens superficiels ; quelques collages, nettoyages légers, encaustiquages... Ils feront déjà un bon travail de conservation sans risquer de porter préjudice à leur réputation.


Pour garder toute la valeur d'un meuble, nous aimons utiliser ces techniques anciennes qui ont fait leur preuve depuis des siècles :

polissage
 

 

Nous prenons aussi en charge :

tapisserie (Y. Bornand)

tournage
 
réparation des ferements

cannage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques brèves explications :


Le ciré rempli : Ce procédé donne d'excellent résultats au point de vue du poli et de la finition.
Il est employé avec de nombreuse variante, une des méthode les plus simple consiste après préparation du bois et passage à la teinte, d'appliquer un bouche pore, de poncer celui ci très finement et d'appliquer une cire d'abeille teintée ou non. Après plusieurs heures de séchage, on poli vigoureusement la cire.
Pour en savoir plus sur les cires :  Cliquez ici


Le vernis au tampon : Certainement les vernis les plus délicats à manier, les vernis au tampon ont pour la majorité comme composition de base une dissolution de gomme laque dans de l'alcool plus éventuellement différents produits. La première opération consiste à remplir complètement les pores à l'aide de poudre de ponce, la seconde est la charge de gomme laque plus ou moins diluée d'alcool, la dernière est l'éclaircissage et le polissage.
Pour en savoir plus sur le vernis au tampon :  Cliquez ici


Les colles animales : L'emploi des colles animales (colles de peaux et autres) pour la restauration de meubles anciens reste la meilleure des solutions pour garantir la réversibilité. En effet cette colle à la propriété de se ramollir sous l'effet de la chaleur et de l'eau, ainsi il sera toujours possible de décoller une pièce de placage ou un assemblage sans faire trop de dégâts au bois.
Pour en savoir plus sur les colles à bois :  Cliquez ici


Le placage scié : En restauration de meubles anciens, nous sommes souvent confrontés aux difficultés de se procurer des placages épais dont le veinage corresponde à celui d'origine. La meilleure méthode consiste à scier soi-même son placage dans des bois si possible anciens ou récupérés sur des vieilles parties de meubles.
Pour en savoir plus sur les essences de bois :  Cliquez ici


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© Christian Aubert 1997-2003, dernière modification : le vendredi, 10. janvier 2003